Ce n'est pas Pokémon !« Blond Blé »
Il était une fois un Paysan qui vivait dans une maison pleine de pièges avec sa famille. Il avait une sœur de 17 ans et un frère jumeau âgé de 23 ans. Sa mère et son père étaient blonds et avaient les yeux bleus. Le Paysan tenait tellement de ses parents qu’ils l’avaient surnommé « Blond Blé ». Il était fort rusé, et aussi mince qu’un céleri. C’était la fierté de sa famille car c’était le plus malin et le plus courageux. Il n’avait connu aucune personne autre que sa famille donc, cela lui donnait encore plus l’envie de sortir de cette maison.
La maison dans la quelle il vivait se situait à côté du poulailler d’un château fort.
Un jour, sa mère mourut et il décida de trouver la sortie de cette maudite maison.
Il prévint sa famille, son paternel accepta, mais lui demanda de prendre avec lui du muguet explosif et de nouveaux vêtements.
Il partit le lendemain mais il hésitait à franchir le seuil de la maison. Il le passa et se retrouva face à quatre portes.
Il réfléchit longtemps et décida de prendre la porte la plus à gauche. Quelques temps après avoir marché notre héros se cogna contre un mur, il ne voulait pas faire demi-tour car arrivé là où il se trouvait, il était loin des autres portes.
Après de longues recherches réfléchies, Blond Blé se souvint du muguet que son père lui avait passé. Heureusement, lui et le mur se trouvaient juste à côté d’une lucarne et le soleil tapait le sol de la maison. Il prit deux graines, leva la main vers la lucarne et en moins d’une minute elles fleurirent. Le jeune paysan prit un pétale et le jeta contre le mur, celui-ci se perça mais le trou était trop étroit pour qu’il puisse y passer. Il prit et jeta de nouveau un pétale qui agrandit un peu plus le trou. Blond Blé fit pareil avec un troisième et passa à travers l’espace, puis il continua son chemin.
Soudain, il se retrouva dans une salle où tout était gigantesque. Il aperçut un peu plus loin un ogre ou plutôt un géant cannibale. Notre héros décida de se faire discret mais, le monstre le sentit et dit :
« Je sens de la chair fraîche !!! »
Ensuite, il vit le petit paysan et se mit à marcher en sa direction. Ce dernier qui tournait le dos entendit tout de même les « Boum, Boum » que l’ogre faisait en marchant. Il se retourna et passa en courant entre les jambes du monstre. Le fils de ce dernier prit Blond Blé pour un jouet, il le mit dans la paume de sa main, le lança et le rattrapa. La mère du petit cannibale qui arrivait à l’instant, reprit l’humain et s’exclama :
« Il ne faut pas jouer avec le repas, à midi nous mangerons du bonhomme haché. »
Elle l’emmena dans la cuisine, le posa dans une casserole, se dirigea vers la table pour éplucher les patates. Le futur repas de la famille de géant s’écria :
« S’il vous plaît, ne me faite pas cuire, je ferais tout se que vous voudrez !!! », la femme arrêta de faire ce qu’elle faisait, se tut, ferma les yeux pour réfléchir et répondit :
« Vraiment tout ? Alors vois-tu cette épée dans le mur, mon enfant la veut pour jouer mais nous n’arrivons pas à la prendre. Ton boulot est de l’enlever du mur et de la donner à mon fils, sinon tu sais ce qui t’attend. »
Le héros trouvait ça facile en regardant le mur et accepta la mission. Il sauta par terre alla jusque à l’épée. Il l’attrapa, la tira mais rien, rien n’avait bougé. Il réessaya trois fois encore mais toujours pareil, il décida d’utiliser de nouveaux les pétales magiques. Il les laissa tomber sur le coin de l’arme. Encore une fois ça n’avait pas bougé. Il eu l’idée de la tirer de nouveau mais en tentant, il se fit rejeter par l’objet. L’épée tomba au sol, il la rattrapa et cria haut et fort : « Je l’ai eue, je l’ai eue cette fichue épée ! »
La géante accouru. Ligota, posa encore Blond Blé dans la casserole, puis déposa l’arme à l’autre bout de la casserole, elle repartit aussitôt. Le jeune paysan n’arrêtait de se répéter :
« Je suis bête de lui avoir fait confiance… » En tournant la tête, il repéra l’arme qui était à environ deux mètres de lui. Soudainement, il voulut se gratter le dos, il bougea un peu la main et tomba en tournant.
Il se stoppa juste à côté de l’épée, tendit le bras, choppa l’arme et se libéra de la corde. Avant de partir, il laissa quelques graines dans la casserole et dit :
« Ils vont se régaler ! »
Il repartit. Arrivé au carrefour de portes, il se rendit compte qu’il avait oublié son arme chez les monstres. Il reprit la même porte, il retraversa le mur et arriva dans la cuisine de l’ogre. Il vit l’épée sur la plaque chauffante, il escalada les tiroirs et arriva devant les plaques brûlantes. Mais à sa grande surprise, elles étaient allumées. Il se brûla le petit orteil du pied gauche, mais réussit quand même à prendre l’épée. Il fit un arrêt sur un torchon et se dit qu’il ne pourrait plus retrouver sa famille à cause de sa blessure. Il serra l’épée dans ses mains et fit le geste de la jeter. Lorsqu’il commença à faire le geste, l’épée magique le guérit.
Un des cannibales arrivait et dit à Blond Blé :
« Tu voulais nous tuer avec ces graines ? Tu vas nous le payer et cher ! » L’ogre essaya d’écraser le paysan quand, l’arme brilla encore et pétrifia le bras droit de l’ogre. Le monstre se mit à se plaindre de son membre et le héros partit discrètement.
Sur le chemin de la sortie, il vit une fenêtre où il pouvait apercevoir les volailles de la cour. Il vit que la vitre faisait partie d’une porte-fenêtre. Il attrapa la poignée, la tourna, la tira, sauf qu’elle était fermée. Il donna des coups d’épée, la poignée tomba. Il tenta de défoncer la porte. Rien ne bougea. Il lança son épée sur la porte, elle brilla pour une fois encore et ce coup-là, notre héros n’a rien vu ce produire. Il se retourna et vit son père, son frère et sa sœur.
Il expliqua tout à sa famille et ils décidèrent de casser la porte pour sortir. Ils se cognèrent dedans mais elle résistait toujours. Blond Blé leva alors son objet magique, le tendit vers la vitre, la cassa et celle-ci se brisa. Le paternel attrapa aussitôt la poignée extérieure, la tourna, donna un coup de genou dedans et s’ouvrit.
La famille sortit, regarda le soleil. Le plus jeune des enfants demanda :
« C’est beau, non ? » A ce moment, le seigneur du château fort arriva et s’exclama clairement :
« Que faites-vous ici ? »
Le père répondit avec une voix épuisée :
« Nous sortons de cette grande maison.
_ Tailleur !!! cria le seigneur. »
Le tailleur accourut, offrit des beaux et de nouveaux vêtements à cette pauvre famille. Le roi écouta avec attention l’histoire de celle-ci et se vit obligé de leur donner un travail et une des plus belle maison de la cour. Ils vécurent heureux jusqu’à leur mort.
On ne s’afflige point d’habiter dans une maison piégée,
Quand on peut vivre dans une belle,
Et qu’on est ni pauvre ni riche,
Quelquefois cependant avoir de drôles de goûts,
Peu faire le petit bonheur de la famille.
FIN